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  • : L'imagination en elle-même est une critique de la convention
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  • : Des jeux de rôles, un peu de création, des trucs à regarder ou écouter, des bouts de vie, et de vagues réflexions sur cette dernière
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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 21:50

Pour moi 2011 c'était une année de séparation. Perte de mon collègue de 10 ans tant les conditions d'exercice de notre travail étaient devenues pourries, séparation des mes parents après un leurre de la part mon père nous faisant croire qu'à 65 ans il allait se mettre à parler, voir à être sociable, perte d'un oncle à qui j'ai jamais pu reparler tant je lui imputais la mort de ma tante quelques années plus tôt sur fond de tabac et d'alcool (C pour ça que je pars pas trop vers la picole, y a des bons antécédents familiaux), perte de la cigarette (presque 10 mois que je fume pas !), perte de quelqu'un qui m'était très cher mais avec qui je me voyais pas construire vu qu'on arrivait déjà pas à réparer l'existant et que j'ai pas réussi à garder dans ma vie après séparation.

 

Alors pour 2012 je ne peux qu'espérer mieux, de toutes façons il me reste que mon chien et des emmerdes

 

Le pire c'est que je comprends même pas pourquoi je suis toujours pas aigri... en attendant je me bats pour changer, pour ne plus dire "non merci" systématiquement quand on me propose de voir des gens, voir même je tente de créer de moi même des occasions de rencontre, avec la dose habituelle d'échecs et de rejets, mais au moins j'essaye...

 

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 14:07
Mais je suis né le 25 Février. Il est donc tant de voir si je suis le seul. Manifestement non, mais peut-on établir des liens entre eux et moi ?

Peut-être que Mr Bob-René X fait preuve d’extraordinaires similitudes avec moi, mais son manque de notoriété ne me permet de m’en rendre bien compte. Ainsi donc, soyons people, intéressons nous aux vraies stars.

Et là, je vous le donne Emile, je tombe direct sur Regis Laspalles, un de mes nombreux maîtres à penser. Bien sur on pense « le train pour Pau », peut-être même « Beware la mouche » mais moi c’est à la faveur des doux programmes de rires et chansons que le déclic se fit. Une fois enregistré sur K7 audio (chose facile car sur R&C les rediffusions sont légion) le sketch « Seul dans la nuit » animait fréquemment la séance vaisselle en famille des soirs de semaine, provoquant l’hilarité d’au moins 2 personnes sur 3 (parce que bon la vaisselle C qd même une affaire sérieuse).

 A dire vrai, la vaisselle n’était-elle pas le meilleur moment de nos « repas familiaux » dont le but avoué était d’en finir vite, faute d’avoir, au fil du temps, trouver le bon équilibrage entre parler de ma journée sans que ça intéresse personne (et du coup être à la traine), ou ne pas parler, et du coup torcher le repas à une vitesse photonique (et commencer la vaisselle, alors que mes parents en étaient au fromage) ?

Ainsi donc le personnage de Robert, qu’on avait déjà pu apprécier dans « le jeu de la vie » a laissé une empreinte indélébile dans mon esprit, et ouvert en grand la porte à d’autres sketches du duo Laspalles et Chevalier, notamment le sondage sur al redoute, rien que le sandegouiche, ou sanguedouiche (G comme un doute, faut que je réécoute) et Rémi, le cochon d’appartement (qui gratte sous la porte de sa chambre qd il y a du monde, ce qui complique les rapports de Laspales avec le sexe opposé).

Qui d’autre ce jour là ? A bin reste plus que des filles. Comme quoi C pas ma faute si je suis si féminine. -Tea Leoni : Bon elle a été marié à Duchovny pendant sa période x files, on garde -Sandrine Kiberlain : je sèche -Hélene de Porquerolles Fougerolles : Je suis pas spécialiste de son œuvre, mais elle fait très bien la blonde dans « Les dents de la nuit ». (Bon j’ai pas le son, je sais pas si c’est bien, mais ça peut donner une idée http://www.ecranlarge.com/movie_video-view-12661-2182.php)

Et bin ça pèse pas lourd…. Natifs du 25 Février, des artistes incompris ?

Alors qui est mort à cette même date.

 -Landru : ah, ça, ça pète. Il n’est pas de notoriété publique qu’henri désié landru chassait les exta terrestres, comme nous l’expose l’ouvrage de référence «Les super héros injustement méconnus » de Manu Larcenet.

Et là, hop, comme le zazard fait bien les choses, le 25 c’est aussi le jour du saint Callisto Caravario. Au bout de 7 ans à me faire appeler Kalysto, je trouve ça chouette :O)
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20 juillet 2008 7 20 /07 /juillet /2008 00:39
Seul depuis mon départ des Ardennes Lundi matin où j'avais passé quelques jours plutôt agréables avec Marlène, , arrivé Jeudi, atteint ce fameux seuil critique qui me fait basculer d'un mode à l'autre : solitaire ou sociable. Trois jours seuls et c'est la déprime, et après je rebascule en mode "autonome solitaire". Pas vraiment capable de m'écrouler, le systême de survie prend le relai ce qui m'immunise contre les "bêtises" que la solitude à long terme peut provoquer ainsi qu'au laisser aller réel.

On va dire, mais t'as un boulot, tu vois des gens. Ouais, j'en ai un et limite, C heureux qu'un collègue soit absent, ça me fait double boulot et la journée je suis du coup bien occupé. Mais c'est de la solitude aussi, parce que seul à manger le midi, un livre à la main (me suis remis à lire et C pas une mauvaise chose) ou le casque sur les zoreilles et parce que dans le bureau (6.5 ans de boite déjà) le but est plutôt de se blinder à ce qu'on entend (tj la même chose somme toute) et de se taire par volonté de justement ne pas sortir soi même tj les mêmes choses.

Revoir des gens au moment critique (donc au bout de 3-4 jours), c'est pas l'idéal, parce que quand bien même je me retrouverai de nouveau en situation d'être un être sociable, ça ne changerait rien au fait que le soir une fois rentré chez moi je serai seul, et le lendemain aussi. En un sens C un peu comme un rêve, une illusion, un "t'as vu ça C bien, hein ? bin C pas pour toi".

Bien sur que ça pourrait "être pour moi". J'aurai qu'à revoir mes exigences à la baisse ou a faire comme plein de gens, un peu plus de silence, de non dits, de doutes qu'on cache, de choses qu'on arrache à l'autre ou qu'on lui donne sans réelle envie, par devoir, parce qu'on peut, parce qu'il faut.. et finir comme mes parents qui vont se séparer. Ils auront tenus longtemps, mais CT un autre temps, et s'en sortir seul n'était pas faisable, et après il y avait les enfants, etc... mais ça couvait depuis tellement longtemps. Oh ils ne se sépareront peut-être pas vraiment au final, mais la décision de le faire est le constat, tardif, d'un échec. Echec que je constaterai bien plus rapidement si j''étais avec une personne inadéquate, et qu'à priori j'affronterai comme je l'ai déjà fait par le passé, en ne laissant pas s'envenimer la situation. Inutile de faire perdre son temps à quelqu'un si je ne peux/veux pas/plus lui parler, être tendre avec elle, la désirer sincèrement et me préoccuper de son sort.

Or donc, j'ai eu à l'occasion de l'annonce de ma mère, la possibilité de lui caser ce qui justifie mon célibat "de longue date" : je préfère rester seul plutôt que de rendre une femme malheureuse. Les mois passés lui ont donné l'occasion de découvrir davantage son fils, son fonctionnement, et pourquoi il n'avait pas au fil des ans fait ce qu'elle aurait pu attendre : être avec klk'un, avoir des gosses, etc... (ce qui la forcait surement à se dire qu'elle avait mal fait son boulot de mère... elle a fait ce qu'elle a pu, nuance, lol). Des explications de ma part, et peut-être du recul par rapport au couple bancal de ma soeur et par rapport à son propre couple l'ont peut-être fait voir les choses sous un autre angle. Maintenant elle sent qd on parle si ça va ou pas. Si ça va, elle est contente, si ça va pas, un ptit mot gentil ou d'encouragement, en sachant qu'il n'y a rien de plus à faire.

Or on m'a vilement piégé Jeudi en m'invitant à un repas à 3, sauf qu'on était 5... ça va CT de courte dureée, donc ça a pas "perturbé" mon "passage en mode solitaire". Je sais aussi que ça partait d'une bonne intention, parce que ce sont des gens qui doivent apprécier ma compagnie ou vouloir me connaître davantage.

Moralité je ne suis pas à Dinan avec eux ce weekend. Bien que motivé à la base il faut bien reconnaître que les weekends me permettent de me reposer un peu, pas tant de ma semaine de travail que des "marées émotionnelles et nerveuses" provoquées par ma relation à distance. C'est mon "port d'attache", vital pour Poissons (le signe astro, rhoo, je suis pas une morue), mon point stable pendant que moi je vais, je viens, je coule ou je sors la tête de l'eau. Et je sais que je peux compter dessus, au moins 5 jours sur 7 lol. Mais j'ai pas le droit de le rejoindre, et inversement. On peut, mais ça serait une frustration plus grande encore si on se voyait. C'est un petit peu du "toutes les bonnes choses ont une fin" et depuis tout ce temps, malgré le fait qu'on sait que l'autre sera là le lendemain, on a toujours du mal à arrêter les mails quand on a commencé, ou msn, ou le téléphone... alors mis en face de l'autre... qui nous a déjà vu ensemble peut comprendre comment on se comporte naturellement l'un envers l'autre...

Mais si je ne suis pas à Dinan, outre le repos, c'est à cause de cette phase de reprise en main solitaire (pas d'interprétations mal placées ^^ ) : à ce stade c'est plus prolifique pour moi d'être seul et "actif" qu'avec des gens et "passif". Actif au sens je crée/j'entretiens/je détruis, bref je suis le cycle de la vie, et je me sens plus à ma place comme ça qu'en spectacteur passif d'une fête médiévale ou d'une réunion sociale.

Tentative de jogging, rangeage de maison (non pas le simple ménage, plutot du genre et si je virais ça, et si je mettais un truc plus joli là, etc...), petits plats comme si j'en avais klk chose à faire de ce que j'ai dans mon assiette, bricolage de staff en vue, ou pose de mastic sur la fenetre de la mémé du dessous, bouquins, films en retard. J'aurais pas le temps de tout faire, parce que le but est aussi de me reposer, pas de faire la course, mais ça me laisse des objectifs, des choses à faire, et tant que j'en ai, je craque pas, en attendant le moment où j'aurais ptet le droit de profiter tout simplement, de pouvoir être appaisé, être ressourcé pleinement par ma compagne, bref de me laisser insuffler de l'énergie par quelqu'un d'extérieur au lieu de toujours trouver de la ressource en moi, encore et encore...

Comme disait Arté, je semble n'être jamais à court d'énergie (C faux je m'étais éffondré une semaine entière après Sarah, le corps marchait plus du tout, lol), mais C tantôt de l'énergie positive, tantôt de la négative. Bah ptet qu'un jour je tomberai sur la bonne personne et dans la bonne situation pour qu'on puisse s'échanger mutuellement de l'énergie.

Là y a que la situation qui pèche, mais C déjà énorme d'avoir quelqu'un qui puisse "réguler" mon flux d'énergie, le rendre plus régulier, moins haut et moins bas, donc en un sens moins violent et moins usant. Et puis même si on est pas égaux sur notre capacité à accepter de l'autre, C une question de temps. C pas qu'on est pas égaux, C plus une question d'age/expérience mais on part avec les mêmes bases, Nad est comme GT à son age. Maintenant qd je peux accepter je le fais, je fais pas trop de chichis, parce qu'accepter c'est le plus beau cadeau que je puisse faire et que Nad a ce pouvoir sur moi,  tout comme je l'ai sur elle (mais ça, le pouvoir, ça sera dans un autre sujet ^^ ).
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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 20:57
Pas vraiment sa place dans egocentrisme parce que çe ne me touche pas directement là maintenant, mais parce que ça relève des cogitations pseudo-intellectuelles et parce qu'on y est tous confrontés au sein du couple.

Quand il arrive qu'au sein d'un couple un comportement de l'autre soit trop en inadequation avec notre manière de fonctionner ou avec les projets d'avenir, commun ou personnel, une fois la chose clairement exprimée à l'autre, il arrive qu'il n'y ait pas de réaction ou de solution qui soit proposée à courts termes.

Le constat de la gêne vient de nous, mais la possibilité de changement est uniquement entre les mains de l'autre. Le sujet peut être remis sur le tapis, sans que les choses avancent. Cela revient juste à remuer un couteau dans une plaie, ou a provoquer la soupe à la grimace.

Au final, en l'absence de réaction de l'autre, il nous reste que deux choix possibles :
-la résignation (que j'appelerai bien "concession", mot si cher aux gens en couple qui considèrent ça comme normal), à savoir qu'on accepte, qu'on se fait une raison, qu'on sait que ça changera pas
-l'ultimatum, qui montre que si on obtient pas gain de cause, on est pret à tout arrêter

A partir du moment où l'on a choisi une de ses deux voies, je pense qu'on a perdu un bout de l'amour qu'on a pour l'autre. Pire encore, C irréversible, car le changement s'il survient (principalement en cas d'ultimatum) survient déjà trop tard... et n'a plus de réelle valeur.

Alors si d'aventure vous sentez poindre en vous ce choix difficile, mais que votre voie n'est pas encore choisie, dites vous que vous avez encore la possibilité de trouver une solution à deux, avant qu'il ne soit trop tard.
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 12:06
C'est pas de moi, C un poil trop mystico-compliqué au niveau du vocable, mais ça me décrit 'achement bien.

Les poissons

La phase Poissons est le règne de l'ambiguïté, de la non contradiction des énoncés les plus antinomiques, de la souplesse extrême où, à chaque instant, l'être peut ressentir des impulsions opposées sans même noter leur apparente incompatibilité. Capable de tout pardonner, il comprend tout grâce à sa faculté de pressentir les courants émotionnels qui traversent l'Autre ou le Groupe ou le Monde, grâce aussi à l'absence de toute barrière morale. A l'inverse, cette absence de garde-fous moraux peut le mener vers des dérives des plus dissolvantes.

Le "normal" et "l'anormal" ne figurent pas dans son lexique intime. Avec, derrière lui, l'expérience de tous les autres signes, plus rien ne le choque ni ne le scandalise, il accueille volontiers ce que le reste de l'humanité nie et se cache, et pourtant ! Et pourtant que d'efforts déployés parfois pour exprimer des idées - qui sont souvent des jugements émotionnels - sur tout, pour définir "l'acceptable" et "l'inacceptable" ! Apparaît ici l'effet de la Vierge et les premiers pas encore juvéniles vers une synthèse de cet axe zodiacal.

Certains Poissons s'orientent ainsi vers l'informatique ou la numérologie, afin de forcer leurs processus de réflexion à plus de rigueur.

Maîtriser l'énergie Poissons revient à être capable d'exprimer les dix mille nuances de l'Univers sans se laisser absorber ni fasciner par aucune d'elles. Entre le Néant et Dieu, sa personnalité oscille. Tantôt il se perçoit comme un fétu de paille ballotté dans un univers en mouvement permanent qui tend à reproduire indéfiniment les espèces et les individus, poussé par une force sans but, sans raison et sans terme, un univers absurde et sans signification où la seule réponse possible est un pessimisme lucide qui conduit à une évasion provisoire et éphémère des réalités laborieuses de ce monde. Tantôt il aspire à tout dire ou, du moins, à faire allusion à tout. En une tentative démesurée pour concurrencer le Divin il veut tout concilier, tout refaire.

Arrivé à ce stade, l'être en qui l'énergie Poissons se déverse à flots achoppe parfois sur l'écueil de la Démesure. Le Démiurge tapis au fond de chaque fibre de l'être s'éveille, laissant transpirer son secret désir de gouverner le monde. La cellule veut devenir aussi grosse que le Tout. S'il n'y prend garde, sa bonté et sa prévenance deviennent envahissantes. Sous prétexte d'amour il infantilise son entourage, rend ses compagnons redevables des services désintéressés qu'il leur rend, exerçant ainsi un pouvoir subtil et puissant sur leur vie.

Messager de l'intangible, prophète silencieux de l'éternité, sa mission zodiacale est d'apporter à la morosité de la vie quotidienne la fragrance discrète d'un au-delà aux senteurs ignorées. Sa seule présence rappelle sans cesse la myriade des couleurs invisibles qui zèbrent l'univers, c'est une fenêtre ouverte sur l'impossible.

Il vit dans la relativité la plus totale, en lui se concilient les opposés les plus irréductibles car son amour est compassion. Spontanément inclusif, jamais il ne rejette ni ne refuse car, pour lui, l'amour est cette force universelle qui permet et maintient l'intégrité du tout. Grâce à elle, il réalise naturellement les idéaux de groupe formulés pour la première fois en Balance, l'initiatrice du cycle social. Mais attention ! ici, point de maniérisme ni de vague à l'âme. L'être, résolument campé sur ses pieds, a courageusement renoncé aux attachements à ses souffrances, à ses rêves et à la fascination-dissolution des Ailleurs aussi lumineux qu'impalpables. Les chaînes de la nostalgie rompues, il devient porte-flambeau du futur en guerre contre l'inertie et la passivité des traditions culturelles et sociales. En combattant les monstres extérieurs, il contribue à la mise à l'écart de ses fantômes intérieurs.

Apprendre la concentration (étymologiquement "se tourner vers son centre") afin de développer une structure qui donne forme à l'infinie richesse de ses idées, de ses sentiments, en un mot, de ses possibilités : telle est la tâche la plus urgente des Poissons.

Il a conscience de l'âme des choses. Contrairement au Taureau pour qui seules comptent la densité et l'esthétique de la forme, il voit chaque objet comme porteur d'Histoire. Ceux-ci sont chargés des émanations subtiles d'individus, de cultures, d'univers révolus dont seule subsiste encore l'empreinte vibratoire. Archéologue, il ressuscite le passé, aspire à réintroduire la quotidienneté d'il y a deux mille ans au cur de la vie moderne. Artiste amoureux des nuages, il voudrait suggérer l'infini dans sa musique, révéler la proximité de l'éternité par la magie de quelques coups de pinceau. Mystique, il va droit à l'essence de toute religion : l'amour. Les différences de dogmes et de croyances n'étant que des différenciations culturelles superficielles et sans importance. Philosophe, il s'oriente d'emblée vers une vision métaphysique non-intellectuelle du Monde, à la poursuite d'une compréhension de la souffrance et de la mort.

La connaissance intuitive des Poissons s'oppose ici à l'intelligence discursive de la Vierge. Le 12e signe pense par images, saisit par le senti un concept, un être ou un objet, avec la douloureuse frustration de ne pouvoir le dire dans sa totalité. Il effectue alors des rondes de plus en plus serrées dans l'espoir de décrire l'ensemble de sa vision, à moins qu'il ne se mure dans le silence, pour ne point la dénaturer.

Scientifique, il laisse les cieux lui parler, vit en osmose avec la nature ou l'objet de son étude. Cette phase de maturation lui est indispensable pour en saisir la véritable essence. L'essentiel de son uvre est le fruit de sa grande capacité de synthèse, de sa faculté à concilier des thèses opposées et des images intuitives qui ordonnent l'apparente contradiction du savoir de son époque.

Toutes les activités humaines ont besoin des douze facettes de l'énergie Unitaire pour découvrir, construire et affirmer leur existence particulière. Tout domaine, qu'il soit philosophique, artistique, scientifique, manuel, économique, etc. pour être totalement exploré devrait faire appel à la compétence de chacune des énergies zodiacales.

Le Poissons apporte le grand message de la non-séparativité de chaque existant - aussi infime soit-il dans l'univers. Incarnée dans un être humain, cette énergie confère médiumnité (au niveau socioculturel) ou médiation (niveau individuel). Médiation car, par ce qu'il est, ce qu'il sent, ce qu'il voit, l'individu apprend le langage des Mondes Lointains et re-transmet leur message à la Terre. Ainsi se fond-il avec la nature, en sent les joies et les détresses, pour mieux plaider sa cause auprès d'une société technique, prisonnière de sa logique rationalisante.

En son immense compassion vis-à-vis des souffrances de ses frères, il s'oriente vers la médecine de terrain (utilisation du savoir pour sauver), la prêtrise militante (intercession auprès du monde "spirituel" pour sauver) ou contemplative (action dans les mondes subtils). A moins qu'il ne communique avec les Dévas de la nature et apprenne de nouvelles méthodes de guérison.

Quelque soit la forme extérieure choisie il devient l'Intermédiaire apte à construire des ponts entre toutes les sphères de croyances, de cultures et de savoirs. Il incarne le grand Conciliateur qui dissout toute barrière en lui et autour de lui.

L'être mû par une énergie Poissons réalise sa non-séparation d'avec ses frères. Le Verseau voyait le monde extérieur comme un lumineux symbole de la réalité intérieure. Les Poissons vont au-delà, vivent dans leur chair le Réel Unitaire. Il comprend alors que chaque fois qu'un individu s'attaque à autrui, il ne fait que s'attaquer à lui-même. Toi et Moi ne sont que facettes différenciées d'une même conscience. Comprise ainsi, l'urgence de sauver est l'aboutissement logique de son profond sens de l'unité. En soulageant la souffrance d'autrui il se sauve lui-même.

"Tout ce que vous faites au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous le faites." Dans un cadre Poissons cette phrase biblique est à comprendre littéralement. Ouvert au grand respir de l'Univers, l'être qui a su décrisper sa conscience perçoit la Volonté-de-Vie irrésistible et universelle qui pousse chaque partie du Tout à d'incessantes transformations. La compassion n'est autre que l'effet de cette force "organique" garante de l'intégrité et de la cohésion de l'ensemble. Une compassion dont le mouvement est Volonté pure, dont la substance est Amour, dont l'expression est Organisation Intelligente.



Luc Bigé.
... sciences (Biologie), écrivain, consultant et Président/fondateur de l'Université du Symbole à Paris.
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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 21:36

Aaah, ça faisait longtemps que je m’étais pas fait une petite maladie originale. J’irai pas dire que ça me manquait néanmoins.

On a tendance à souvent oublier l’influence de l’esprit sur le corps. Or donc le stress peut par exemple pousser notre corps à se sentir agressé, même s’il n’y a pas de problèmes physiques réels, ce qui déclenche le système immunitaire même s’il n’y a rien à combattre. Si ça vous évoque quelque chose, bienvenu dans mon monde.  

Me voilà donc couvert de taches rouges à désquamage ultrarapide (la peau se barre à peine la tache formée) et chaque jour j’en ai des nouvelles. Pas d’antécédents allergiques, pas de changements de lessive ou de savon, à priori pas d’intoxication alimentaire. Conclusion, ça doit venir de ma tête.

Bon le boulot, c’est pas le pied, because changement de chef en fin d’années et ambiance ultra-politique dans la boite, beaucoup essayant de se placer tandis que ceux qui ont une conscience professionnelle s’arrachent les cheveux  voir qu’on se donne de moins en moins les moyens de bien bosser. Bon moi je fais mon boulot et même plus, mais pour améliorer les choses, faudrait que je les fasse à ma manière (et enlever du travail à des collègues sans récupérer leur salaire, C pas mon style).

Niveau entourage, c’est pas l’orgie non plus, mais bon, ça reste dans le domaine du gérable.

Donc l’origine mentale potentielle de mon mal-être physique (qui somme toute ne fait « que » m’enlaidir, ça fait même pas mal) doit résider ailleurs, et qui me connaît sait que mon centre d’intérêt (et de réflexion) majeur relève de la gente féminine.

Or il s’avère que j’ai jeté l’éponge de ce côté là. Suite à une intimité trop rapide avec une damoiselle, j’ai réalisé qu’une fois encore je ne laissais pas à l’autre une chance de me donner quelque chose. Je venais une fois encore parce que je pouvais apporter klk chose à l’autre, sans vraiment me demander si elle pouvait m’apporter klk chose et si j’allais la laisser faire. Et en fait c’est ce que j’ai fait pendant un an. A défaut de m’éprendre de quelqu’un (de disponible) j’ai tenté les flirts ou les amantes, tentant de combler mes besoins de tendresse ou de sensualité. Mais ayant fréquenté un certains nombre de damoiselles auparavant, il m’arrive de tomber devant des situations que j’ai déjà connues et qui ne m’ont pas enchanté, et ne souhaitant pas les voir se réitérer, mes histoires ne sont que de courtes durées. M’estimant à la base compliqué, j’en viens à me trouver très simple dans mon principe général de fonctionnement : confiance et honnêteté.

Ca paraît tout con, mais comme la plupart des gens ne sont pas capables de :

-s’interroger sur leurs besoins/envies/aspirations
-les accepter
-les exprimer
-se donner les moyens d’y arriver

Et bin ça me laisse pas grand monde face à qui mon attitude, mon mode de fonctionnement, n’est pas pour le moins dérangeant.

Moralité les jeunes femmes qui ont pu susciter mon intérêt ces derniers mois, j’en ai en gros fait le tour, que l’attrait soit physique ou intellectuel (C plus rare, mais je m’accroche davantage, mais au final c’est peut-être plus décevant de voir que l’intelligence peut rarement être appliqué à son propre cas). Et j’ai baissé les bras, j’en ai eu marre d’aller vers les gens et d’essayer de leur bouger le cul pour œuvrer à une amélioration de l’humanité à mon infime échelle. J’ai abandonné la tenue du boddhisatva charmeur, car mon défaut, je le reconnais, est d’avoir du mal à faire passer certains messages sans qu’un rapprochement corporel ne se soit produit (on peut pas être spécialisé en tout, du coup j’ai abandonné les hommes, hihi).

Et donc voilà, je peux pas aller bien dans mon corps si dans ma tête j’ai abandonné les femmes, bouhouhou.

Bon voilà, ça pourrait être plus détaillé, mais c’était histoire d’écrire/ordonner un peu tout ça, pour m’obliger à admette que je ne dois pas délaisser les femmes, même si elles ne veulent pas de moi (enfin si, mais pas en entier, lol).
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4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 23:47
Je sublimais et je ne le savais pas ! Merci Freud !

A force de faire de la psychologie de comptoir basé sur mes expériences directes ou indirectes de la vie, j'ai fini par ouvrir un tit bouquin de psychologie/psychanalyse.

Or donc si je suis créatif, que je m'investis dans des projets, que j'aide les gens, etc... c'est parce que je sublime.

Mais concrètement ça veut dire quoi : ma libido  (mon appétit sexuel), étant inassouvie, il y a deux possibilités, ou j'oublie qu'une vie sexuelle épanouie m'est possible et je regresse en m'enfermant dans la masturbation (assouvissement bien partiel de mes pulsions sexuelles), ou mon énergie est canalisée par autres choses, le sexe étant mis de côté. La sublimation c'est ce dernier point  (pour info la première option s'appelle du narcissisme secondaire, par opposition au narcissisme primaire qu'on a qd on est enfant, le terme secondaire démarquant le fait qu'on a expérimenté que la pulsion sexuelle peut être comblée avec un autre individu).

Mon "ça", qu'on peut rapprocher de mon inconscient, à bien envie de faire des choses, en faisant fi des lois morales, des situations compliquées, etc... mais mon "moi", ma personnalité en fait, s'y oppose fortement (j'ai vaguement des principes, du respect pour les gens et pour moi-même).

Conséquence, mon énergie sert à booster mon "moi", donc ma personnalité, qui s'avère être "plutôt bonne" (ça je vais regretter de l'avoir dit, on va me la ressortir souvent).

Bon C le constat positif du célibat... j'espère juste que je resterais tendre si jamais je ne le suis plus (et sinon, y aura que me sevrer de sexe, maintenant je connais le truc lol)
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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 20:10
Connaissant mes préoccupations existentelles, ma ptite collègue m'a passé la copie d'un article extrait de Cosmopolitan 191 (Nov 2005) parlant grosso modo de la signification du "je t'aime" tel qu'elle est exposée dans le bouquin d'une psychiatre, Catherine Bensaid.

La signification est découpée en 5 échelons progressifs, chacun lié à la manifestation d'un sentiment, à une facette de l'amour...
1-je t'aime=j'ai besoin de toi (vite transformé en j'ai besoin de n'importe qui)
2-je t'aime= je suis folle de toi (le côté passionnel et son revers possessif)
3-je t'aime= j'ai envie de toi (le côté désir physique)
4-je t'aime=je te dis tout (ou l'amitié et la confiance en amour)

Initialement je n'ai pas lu ces chapitres, tout simplement parce qu'ils sont pour moi évident maintenant. La question était donc "j'en suis au 4 ou au 5 ?". J'ai donc lu le chapitre suivant (je t'aime=je t'aime), bon là j'ai fini en larmes dans le bus, parce que les mots que je vais mettre en dessous j'aurais pu les écrire, enfin surtout je les ai écrits sous des dizaines de formes et de développements.

"C'est en tentant d'aimer qu'on apprend le faire de mieux en mieux. Ceux qui y réussissent ont apprivoisé les étapes précédentes. Ils ne sont plus des enfants capricieux : s'ils ont besoin de l'autre, ils se le disent sans rien imposer. Ils ont compris qu'on est pas obligé d'avoir mal pour aimer. Ils ont appris à se parler : les difficultés, ils les résovlent ensemble. Ils acceptent les défauts de l'autre en usant de compréhension et de dialogue. Ils donnent parce qu'ils en ont envie sans attendre de preuves, cadeaux ou réassurance immédiate. Et ils savent recevoir"

Voilà, j'en étais arrivé là, j'ai touché ça du doigt, même si la réalisation de cet état ne s'est produite qu'après séparation en bon termes et discussions d'après "couple officiel". Je suis devenu meilleur que je ne l'avais jamais été. J'ai été heureux.

Qui sont les gens à plaindre : ceux qui n'en sont jamais arrivés là (on aura du mal à me faire croire qu'ils ne consituent pas la majeure partie de la population) ou ceux qui ont connu ça, mais ne l'ont plu ? Comment croire qu'on va pouvoir revivre ça ? Tomber sur quelqu'un ayant la même maturité sentimentale, et tout en ayant un feeling, une alchimie, le truc qui fait que oui, il y a le bon terreau pour qu'un amour germe et pousse. J'ai peur de ne plus aimer, de ne plus pouvoir utiliser ce mot, parce qu'il veut dire tellement... tellement énorme, tellement grand, tellement de choses, tellement de facettes d'expression, l'idéal pour moi qui contient des multitudes. Ce n'est pas en couple que j'ai pu être moi-même, c'est en amour, et encore, mon aimée ne voyait pas tout...

Alors voilà, je ne me sens plus adapté aux gens que je rencontre, en plus de voir ce qui pourrait me rebuter, je juge aussi cette maturité sentimentale depuis quelques temps, et c'est peut-être la raison principale de ma distance avec les femmes que je fréquente.

Sans être en couple avec eux (parce que je suis respectivement hétéro, qu'il y a des incompatiblités et qu'elle m'a quitté), j'aime Baktun, Artémise et Dismyst, selon les termes définis ci-dessus, et, je pense, sans qu'il y ait de préférences pour l'un ou pour l'autre. Je ne les ai jamais comparé... ils sont ma famille de substitution.

A défaut d'amour en couple au moins ai-je cet amour là
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12 août 2006 6 12 /08 /août /2006 23:32
Il est 23h30. Il pleut bien et je suis tremp'mouillé suite à la ballade du soir de Nuki. J'aurais pas la crève, je résisterai pas à l'envie d'aller l'attraper en marchant sous la pluie,  de la musique intense dans mes oreilles.

Les éclairages publics ne fonctionnent que sur la grande avenue, derrière chez moi ce sont les ténèbres. Les voitures sont rares, les lumières dans les maisons aussi. Au loin, au dessus de la gare, le ciel est d'un gris jaunâtre, mélange de lumière articielle, de ciel de pluie et de pollution. Un seul bruit à part celui de moteurs lointains, celui de la pluie qui s'abat partout.

En quelques minutes mon manteau, d'une coupe vieille de plus d'un siècle, est détrempé, ainsi que mon jean, le froid pénètre jusqu'à mes os, et mettra longtemps à se dissiper. Je rentre parce que mon chien n'aime pas l'eau, une des rares caractéristiques de sa race qu'elle daigne bien respecter.

Sinon j'irai m'abimer dans l'obscurité, voir si en marchant loin, il peut n'y avoir que l'obscurité, la pluie et la musique, les 3 amantes dont je ne sais me passer.
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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 22:24
Dans la série n'importe quoi, il aura suffit d'une soupe de poisson et de l'évocation d'un ciré breton pour que le sérieux me reprenne, voir plus exactement une tristesse sans nom, un poids lourd qui s'arrête sur la poitrine (en général qd je parle d'un poids lourd, je précise toujours que c'est un 33 tonnes avec un cachalot dans la remorque, allez savoir pourquoi...), une fatigue qui arrive d'un coup, alors que faim et fatigue avaient oublié de se manifester pendant toutes la journée.

Un quelque chose qui me demande depuis combien de temps ça dure tout ça, et pour combien de temps encore il va falloir supporter d'être malheureux, parce que soyons réaliste, dans l'ensemble je le suis même si sur la semaine passée, j'ai eu quelques moments de relative joie, de créativité,... Si j'ai une âme d'artiste, j'ai la nette impression que c'est plutôt la souffrance qui me stimule

A quoi bon parler à des gens si je peux aussi bien vider mon sac ici, à quoi bon répéter 3 fois la même chose à 3 personnes différentes si l'on peut tout mettre en un même endroit, comme ça les personnes pour qui on compte peuvent venir s'y informer. Pas d'échanges, pas de retours, me direz vous... mais si on attends pas de réconfort, pas de sympathie, pas de se faire plaindre, pas de conseils... si on attends plus rien, ou en tous cas qu'on sait déjà qu'on est dans le coeur de certains, que ça nous suffit, et qu'au final le reste ne sert de toutes façons pas à grand chose pour alléger nos peines et nos maux, qu'ils soient physiques ou spirituels.

Comme quoi, "c'est pas l'homme qui prend l'amer, c'est l'amer qui prend l'homme"
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