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  • : L'imagination en elle-même est une critique de la convention
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  • : Des jeux de rôles, un peu de création, des trucs à regarder ou écouter, des bouts de vie, et de vagues réflexions sur cette dernière
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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 22:24
Dans la série n'importe quoi, il aura suffit d'une soupe de poisson et de l'évocation d'un ciré breton pour que le sérieux me reprenne, voir plus exactement une tristesse sans nom, un poids lourd qui s'arrête sur la poitrine (en général qd je parle d'un poids lourd, je précise toujours que c'est un 33 tonnes avec un cachalot dans la remorque, allez savoir pourquoi...), une fatigue qui arrive d'un coup, alors que faim et fatigue avaient oublié de se manifester pendant toutes la journée.

Un quelque chose qui me demande depuis combien de temps ça dure tout ça, et pour combien de temps encore il va falloir supporter d'être malheureux, parce que soyons réaliste, dans l'ensemble je le suis même si sur la semaine passée, j'ai eu quelques moments de relative joie, de créativité,... Si j'ai une âme d'artiste, j'ai la nette impression que c'est plutôt la souffrance qui me stimule

A quoi bon parler à des gens si je peux aussi bien vider mon sac ici, à quoi bon répéter 3 fois la même chose à 3 personnes différentes si l'on peut tout mettre en un même endroit, comme ça les personnes pour qui on compte peuvent venir s'y informer. Pas d'échanges, pas de retours, me direz vous... mais si on attends pas de réconfort, pas de sympathie, pas de se faire plaindre, pas de conseils... si on attends plus rien, ou en tous cas qu'on sait déjà qu'on est dans le coeur de certains, que ça nous suffit, et qu'au final le reste ne sert de toutes façons pas à grand chose pour alléger nos peines et nos maux, qu'ils soient physiques ou spirituels.

Comme quoi, "c'est pas l'homme qui prend l'amer, c'est l'amer qui prend l'homme"
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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 20:36
Mets donc une couche me dira-t-on ! Mais à ceux là je répondrai "que neni, ça va flinguer mon brushing (mais dans le doute, et  au cas  où l'on ferait usage de la force pour m'en mettre une,  je n'ai pas fait de brushing, mais d'ailleurs, saurais-je reconnaitre un brushing si d'aventure j'en croisais un ?).

Certains ont cru que j'allais faire dans le culturel et parler de la fuite des cerveaux (genre pendant la guerre, où les cerveaux fuyaient, entre autres par les trous de balles*), et bien non, sinon ça ne serait pas dans la rubrique egocentrisme mais dans "vie courante" avec un intitulé du genre "j'ai pas voulu cette guerre colonel".

Les normes sociales, les bonnes moeurs, l'intelligence des gens à qui on parle, le regard des gens et le jugement qui pèse sur nous... tant de choses qui poussent à la réserve, à ne pas dire certaines choses, que ce soit dans le contenu, dans la forme ou dans l'enchaînement des idées.

Pour beaucoup oser s'exprimer ne se fait qu'à l'aide substance plus ou moins licites (et donc plus ou moins taxées par l'état). Or les avantages de l'état d'ébriété ou d'autres états seconds me sont accessibles, non par la méditation, mais par un relatif bien-être ou mal-être.

A la vérité je ne sais pas toujours faire la différence entre être bien ou mal, là j'ai juste une forme d'euphorie, de pétage de cable. Le barrage de la bienscéance à une fuite, et me voilà en train de parler sérieusement, puis, sans prévenir, d'entonner ce chant que la famille paternelle d'une marmotte m'a fait découvrir

aaah ma salope
va laver ton cuuul malpropre
car il est malpropre tireliiiiii
car il est malpropre tirellllllaaaaa

Et là une question m'interpelle soudainement : ça donnerait quoi en canon ou plus exactement à 4 voix, puisque me revient en mémoire la chanson de Christophe Alévèque, comique de son état, "la vieille" et se passage "en chantant à 4 voix la grosse bite à dudule", chanson dont Lapin rouge, ex colloc de la marmotte était une grand interprète, avec son style de voix proche de Brigitte Fontaine.

Vous n'avez pas suivi, "C'est normal" (clin d'oeil justement à Brigitte ("Brigitte tu es fatigante")), vous l'aurez compris par contre, trop de choses dans le cerveau, qui ne servent à rien faute de situation où les utliser, et donc ça sort pèle-mèle. Ca peut venir du bien-être en ce sens que le climat de confiance et d'acceptation fait qu'on a pas de tabous devant l'autre, pas peur de se montrer débile ou barge, ou du mal-être parce qu'au point où on en est, y a plus beaucoup de forces pour rester "civilisé" ou que ça n'a tout simplement pas d'importance (dixit Morla le vénérable in the neverending story).

A noter toutefois que je bénéficie aussi des effets négatifs des états seconds, le tout sans rien prendre :'O(

*Tain je suis quand même fier de moi sur ce coup là, oh si tout de même, elle est bien bonne celle là
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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 19:58
Non pas la série amateur dont je dirais du bien un autre jour (enfin surtout des derniers épisodes).

Damned, c'est plutôt ce que je me suis dit ce matin, après le vlam de ma porte, près pour aller bosser à un détail près, je n'étais pas encore parti pour le boulot, mais pour faire pisser Nuki, activité captivante et faite un peu dans l'urgence avant d'essayer de chopper un bus, qui se font rare en cette préiode estivale (d'une rareté limite abusive en fait).

Or donc, un seul geste avait manqué ce matin là, et parfois un geste "c'est beaucoup, mais c'est bien peu" (l'éthiopppiiieee meurt peu à peuuuuuu), enfin là en l'occurrence, c'était le geste consistant à prendre les clés de la maison.

Le temps de réflexion accordé était court (C pas tout ça mais fallait bien aller bosser). Pour une fois j'avais de quoi appeler et mon portable voulait bien fonctionner (un miracle en soi) mais mes doubles de clés, aux mains de personnes cher à mon coeur se trouvait respectivement au Nord-Est de Paris (avec la détentrice attitrée elle même au Nord-Ouest de Paris en train de bosser) et l'autre aux abonnés absent (et oui, parfois, un portable ça s'éteint tout seul).

Or donc, dans l'incapacité de récupérer un jeu de clés, j'ai bien du aller bosser avec Nuki, qui connaissait un peu les locaux vu qu'elle y avait été qd elle avait 2 mois (là elle en a 6). A part quelque phases de pignements et de gémissements, dans l'ensemble, ça c'est bien passé (tout le monde l'adore à l'extérieur, seul moi suis conscient de l'enfer qu'elle peut créer), notamment grace à la confection en deux temps trois mouvements d'un poulpe cosmique (car pas tout à fait proportionné comme nos amis poulpes terrestres, que nous saluons au passage).

Schéma de montage rapide : faites un cube en carton, laissez pendre 4 longues ficelles un peu dans tous les sens (ça nous fait 8 tentacules au régime) et hop, on scotche le tout avec du beau scothce marron, tataaaaaa : un poulpe cosmique. Et quand ça pète faut refaire des noeuds, ça peut devenir un pendentif très pratique pour distraire un chien en lui mettant autour du cou.

Et bon au final, une marmotte (dont le portable était éteint) ayant été travailler pas loin de mon boulot, j'ai pu rentrer chez moi ce soir.

Note pour les interprètes des signes du destin : j'avais pas parlé de porte et d'avoir perdu les clés dans l'article "Effritage", c'est un signe ! Je suis doué de préscience !  l'apocalypse arrive, bientôt des poulpes cosmiques nous envahirons !

(Tout ceci me rappelle que je n'ai pas regarder la fin de Godzilla Final War)
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Published by Kalysto - dans Vie courante
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4 août 2006 5 04 /08 /août /2006 10:11

Ayant volontairement zappé mes anti-inflammatoires hier (je suis baladeuh), j’étais un peu moins assommé dans la soirée. Et comme sur mon forum j’ai 3 joueurs actifs, après plusieurs mois d’immobilisme total, et bin ça me remotive un coup.

Je ne sais pas combien de joueurs je pourrais gérer simultanément avant que ça ne devienne trop gourmand en temps, mais bon, dans le doute je remets en marche la lente machine de ce petit univers, en faisant évoluer des éléments qui ne touchent pas directement tous les joueurs (tout en occupant aussi plus personnellement chacun des joueurs).

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Published by Kalysto - dans Jeux de rôles
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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 09:20
Moi qui voulait faire une étude en images de cette série d'animation pour enfants, je me retrouve seulement avec 2 pauvres images sur le net.

















Grosso modo des ptits animaux (un peu multicolores) vivent tous dans un arbre, avec chacun leur petite cahutte et leur caractère (sur deux épisodes entraperçus avec ma nièce, l'un s'appelait "C moi le chef" et l'autre "machinette fait sa star", si ça C pas du caractère...). On voit pas bien sur l'image de gauche mais y a un crocodile (Marius je crois) et un hérisson rouge qui ressemble à Sonic.

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Published by Kalysto - dans Médiathèque
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2 août 2006 3 02 /08 /août /2006 11:15

Y a pas à dire, à l’écoute prolongée, je préfère largement ce deuxième album d’amduscia, moins violent mais certainement plus sombre dans le propos. Si c’est dans l’électro que je me suis retrouvé il y a déjà un paquet d’années, grâce au premier sampler d’Elegy, il y avait une raison. L’alliance de sons électroniques (j’écoutais de la trance à l’époque, élevé au Vangelis et au Jean-michel Jarre, la superposition de couches de sons électroniques était un grand plaisir pour moi) à des paroles (on a beau dire, ça manque dans la techno) sur des sentiments ou des points de vues plutôt négatifs sur notre société (écologie, sté de consommation, individus noyés dans la masse,…) fût une révélation.

Donc le ptit extrait de paroles du jour vient de la chanson Impulso biomecanico.

tù que esperas desòllame
ya no quiero ser humano
implantar toda la fuerza
solo quiero ser una màquina de guerra

ce qui en anglais nous donne

What do you wait for? flay me
i don´t want to be a human
to implant all the force
i just wanna be a fucking war machine

Et comme en ce moment, je suis plutôt parti sur l’idée de me muscler un peu et de faire un art martial «efficace » à la rentrée (faudrait ptet que je mette les bouchées doubles pendant le mois qui reste d’ailleurs), éventuellement au détriment d’un développement intellectuel ou social qui m’apparaît au fil du temps comme de plus en plus inutile, fatalement ces paroles ne pouvaient me laisser insensibles :O)

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Published by Kalysto - dans Médiathèque
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31 juillet 2006 1 31 /07 /juillet /2006 10:47
J'ai du louper le moment où ça a commencé, ou alors c'est le temps qui me fait ça, un regain de mélancolie, cette joie d'être triste. Notez que je suis pas spécialement joyeux, alors on va juste dire qu'un bout de moi par en morceaux, comme érodé par la pluie.


Peut-être qu'en voulant fermer la porte à une personne, je me suis moi même enfermé dehors, et sans les clés ;O)
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25 juillet 2006 2 25 /07 /juillet /2006 10:28
Le temps passe vite, surtout pendant les semaines où j'ai un collègue absent.

Vous n'avez pas raté grand chose, à part peut-être des maigres recherches sur les costumes méso-américain  du douzième siècle.

A part enfiler un aigle ou une peau humaine pour faire un costume sympa, y a pas grand et niveau efficacité de l'armement y à pas à dire, on comprend bien pourquoi ils se sont fait latter par les conquistadores : C pas avec un bouclier à plumes et un macahuitl (épée en bois avec des inserts d'obsidienne, C tranchant mais pas solide) que je ferais du dégats.

Moralité, je m'en va me contenter des inutiles costumes déjà prévus, à savoir un satyre et un chevalier de l'ordre de st lazarre (templier lépreux pour faire simple).
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Published by Kalysto - dans Vie courante
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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 22:59
Dans l'album photos "Divers" 4 chtites photos de l'entrainement du 9 Juillet dans la très célèbre forêt de St Nom la Bretèche, tellement célèbre qu'il ne vaut mieux pas suivre l'itinéraire de mappy, tellement célèbre qu'il ne vaut mieux pas écouter les gens qui sont censés connaître le chemin, tellement célèbre que mieux vaut ne pas chercher à y aller !

Et pour précision, ça n'est pas une merguez que tiens  Silver dans sa main gauche, même si ça y ressemble !
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Published by Kalysto - dans Vie courante
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17 juillet 2006 1 17 /07 /juillet /2006 19:03
Suite à une discussion avec un petit troll qui renie ses origines et prétends ne pas habiter sous un pont, j'ai détérré un conte scandinave qui est surement source de cette association d'idées entre trolls et ponts. Mais si vous avez d'autres faits ou fictions liant ces deux éléments, je suis preneur.


Il était une fois un petit troll installé sous un pont qui enjambait une rivière.

Etait-ce le troll qui avait fait passer la rivière par là pour que l’eau arrose la forêt et les champs? Non, ce n’était pas lui.

Etait-ce le troll qui avait construit le pont pour aller d’un côté de la rivière à l’autre? Non, ce n’était pas lui non plus.

Pourtant le troll, comme tous les autres trolls qui vivent sous les ponts, pensait que la rivière était sa rivière et que le pont était à lui, et à lui seul.

Il était assis sous le pont et attendait que quelqu’un passe. Il n’eut pas à attendre longtemps.

Un petit chevreau, tout fluet, arriva. Il se disait que de l’autre côté de la rivière l’herbe était bien plus belle, bien plus savoureuse. Il avait sans doute raison.

Mais il ne voulait pas traverser la rivière à la nage; alors il passa sur le pont.

Le troll entendit les pas sautillants du chevreau et sortit de sa cachette.

– Qui va sautillant sur mon pont? s’écria-t-il.

– Ce n’est que moi, répondit le petit chevreau.

– Je vais te manger, dit le troll en montrant ses horribles dents.

– Non, ne fais pas ça, dit le petit chevreau. Ne me mange pas, mange plutôt mon frère, il est bien plus gros et meilleur que moi.

Le troll regarda alors le petit chevreau et prit un air dégoûté; c’est vrai qu’il avait l’air maigrichon et pas vraiment appétissant.

– D’accord, je crois que je vais attendre ton frère, dit le troll.

Et il retourna se cacher sous le pont.

Il était là, à marmonner, lorsqu’il entendit caracoler sur le pont.

– Qui va caracolant sur mon pont? cria le troll en bondissant hors de sa cachette.

– C’est moi, répondit le deuxième chevreau, le frère cadet, parce que c’était effectivement lui et qu’il ne disait jamais de mensonges.

– Ah, c’est toi le chevreau que je vais manger! dit le troll en se léchant les babines.

– Ce serait stupide de faire ça, tu ferais mieux d’attendre un peu, mon grand frère va bientôt arriver et il est bien plus gras et meilleur que moi.

– Et qu’est-ce qui me dit qu’il va vraiment venir? demanda le troll.

Il faut dire que les trolls qui vivent sous les ponts se croient parfois très intelligents.

– Il viendra parce que les chèvres aiment l’herbe, tu le vois bien toi-même, répondit le deuxième chevreau en se dépêchant de traverser le pont.

Alors le troll retourna s’asseoir sous le pont et se mit à attendre le frère aîné. Soudain, un grondement semblable au tonnerre se fit entendre sur le pont.

– Qui va grondant comme le tonnerre sur mon pont? demanda le troll, osant à peine regarder sur le pont.

Là, il reconnut le grand chevreau, bien que celui-ci n’eût pas répondu. En fait, il était si grand que c’était déjà presque un bouc.

– C’est toi que je vais manger, dit le troll en se glissant lentement hors de sa cachette.

– Vraiment? dit le grand chevreau.

Sans ajouter un mot, il enfourcha le troll de ses cornes pointues et l’envoya dans les airs avec une telle force que le troll vola pendant trois jours et trois nuits avant d’aller s’écraser dans un buisson plein d’épines.

Bientôt, la mésaventure du troll qui habitait sous le pont se répandit tout le long de la rivière et de toutes les autres rivières, et tous les trolls qui gardaient les ponts commencèrent à se faire beaucoup de souci.

Ils prirent peur et décidèrent qu’à l’avenir ils laisseraient les chevreaux aller brouter l’herbe là où elle leur semble la plus verte.
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